Issues to Watch.

This is a monthly discussion of "issues to watch" in the field of alcohol policy.

March 2009

 

The Economic Effect on Alcohol Advertising

In the past few months media and banking specialists continue to inform us of Canada’s economic downturn due to the “global financial crisis”. This crisis originated in the US, however, due to our close trading relationship with the Americans, it inevitably made its way across the border. Now the effects of the recession have impacted American media companies revenue and thus, their policies on advertising have taken a turn for the worst.

Unfortunately, a recession is not the only thing the Americans have dispersed. As public health workers know, our close proximity to major US cities has also meant American ads via television and print mediums make their way to Canadian family rooms.

In recent weeks, these major media companies have increased their alcohol advertisement promotions. There is a two pronged reason for this: regular advertising revenue for major media has deteriorated; and, revenue for big alcohol has dropped. As a result, media is looking for alternative advertising revenue and Big Alcohol is attempting to increase overall sales. Tim Winter, president of the Parents Television Council explains it like this, “When you have the evaporation of advertising revenue, you have to look for new and creative ways of getting sellers in the door, it's coming in the way of adult-themed products and content.”

To be specific, this “adult themed” content has come in the way of vodka advertisements during the Grammy Awards, which were aired in Canada. Some reports claim that the ad was placed directly after the duet of Miley Cirus and Taylor Swift, two pop singers whose main audience are teens and ’tweens.

For the opponents of alcohol advertising regulation, consider a report from the Drug Free Action Alliance [PDF] who recently reported that beer commercials were among the favourite ads of teens during the super bowl. Join Together has reported that 98 million people watch the famous football game and a large proportion of the audience are under the legal drinking age. In fact, a media watchdog group “Common Sense Media” reported on the heels of the super bowl that alcohol, sex, drugs and violence are ubiquitous with the NFL.

The NFL is not the only major league sport that is guilty of sending the wrong message to it's underage audience. The NBA, which includes Canada's Toronto Raptors, has lifted a ban on court-side liquor ads at basketball games. Additionally, the two arguably biggest websites to teens, Google and Facebook, have changed their advertising policies and allowed for alcohol ads on their web pages.

All this news of increased alcohol advertising comes on the heels of a study researchers in the Netherlands and Canada which found that young males who watched films and commercials that prominently featured alcohol, drank twice as much beer or wine on average as those who saw movies and TV ads in which booze was less evident.

“Certainly, if you're concerned about potential health impacts of advertising, you need that kind of causal information to really think about what you might do to prevent any harmful effects of the advertising,” said Robert Mann, a senior scientist at the Centre for Addiction and Mental Health, who was not involved in the study. “So the study, I think, is very significant in providing some evidence that those links are there and perhaps we need to be concerned about them. On the other hand, it's one study and it's also going to be important for us to replicate these findings and see how generalizable they are.”

Connie Uetrecht, Executive Director of the Ontario Public Health Association (OPHA) explained that she would like to see reduced alcohol advertising and stricter broadcast guidelines governing the prevalence of drinking on TV and film. OPHA houses two alcohol specific programs — the Alcohol Policy Network and the Association to Reduce Alcohol Promotion in Ontario — and supports an Alcohol Workgroup consisting of public health professionals and researchers.

Furthermore, the Canadian Centre on Substance Abuse has included addressing alcohol advertising as one of their key priorities going forward, while the Centre for Addiction and Mental Health continues to research the area of alcohol promotion.

For more information on how to affect change with alcohol advertising, please visit the Association to Reduce Alcohol Promotion in Ontario website.

Les Répercussions Économiques sur la Publicité pour L'Alcool

Au cours des quelques derniers mois, les médias et les spécialistes du secteur bancaire nous ont abreuvé continuellement de nouvelles sur le ralentissement économique au Canada, une conséquence de la « crise financière mondiale ». Cette crise a vu le jour aux États-Unis. En raison de nos relations commerciales étroites avec les Américains, elle s’est inévitablement propagée au-delà de la frontière. À présent, la récession vient grignoter les revenus des entreprises médiatiques américaines et, par conséquent, les politiques de ces sociétés régissant la publicité ont évolué, dans la pire des directions.

La récession n’est malheureusement pas la seule chose qui s’est propagée depuis les Etats-Unis, par-delà la frontière. Comme les professionnels en santé publique le savent bien, notre forte proximité au Canada des principaux centres urbains américains implique également que les publicités américaines, par l’intermédiaire de la presse écrite et de la télévision, finissent dans la salle familiale des foyers canadiens.

À ce titre, certaines principales entreprises médiatiques ont augmenté, ces dernières semaines, leur promotion pour des publicités pour l’alcool. Une raison double explique cette décision : les recettes publicitaires habituelles des principales entreprises médiatiques se sont effritées et les recettes provenant des gros producteurs d’alcool ont baissé.

En raison de ce double facteur, les médias sont à la recherche de recettes publicitaires supplémentaires et les grosses entreprises productrices d’alcool tentent de faire grimper leurs ventes. Selon Tim Winter, Président du Parents Television Council (Conseil de parents sur la télévision), cette tendance s’explique comme suit : « Lorsque des recettes publicitaires s’évaporent, il faut alors chercher de nouvelles méthodes créatives pour trouver de nouveaux acheteurs; cela se matérialise sous forme de produits et contenus pour adultes. »

Pour être plus précis, ce contenu « pour adultes » s’est manifesté, par exemple, sous forme de publicités pour la vodka au cours des récompenses Grammy, qui ont été diffusées au Canada. Certains rapports estiment même que ce type de publicité a été diffusé tout de suite après le duo Miley Cirus et Taylor Swift, les deux chanteurs Pop dont le principal public sont des adolescents et des préadolescents.

Les détracteurs des réglementations sur la publicité pour l’alcool devraient se pencher sur un rapport du Drug Free Action Alliance [pdf] (Alliance pour des initiatives sans drogue), qui a récemment indiqué que les publicités pour la bière figuraient parmi les publicités préférées des adolescents au cours du « Super Bowl ». Le site Internet « Join Together » a également publié que 98 millions de gens avaient regardé la célèbre partie de football américaine et qu’une grande partie de ces téléspectateurs étaient mineurs. En fait, un organisme qui suit de près les médias, Common Sense Media, a noté, dans le sillage du Super Bowl, que l’alcool, le sexe, les drogues et la violence étaient omniprésents dans la Ligue nationale de football (NFL).

La NFL n’est pas la seule ligue sportive principale coupable d’envoyer le mauvais message à un public de mineurs. La NBA, qui comprend, ici au Canada, les Raptors de Toronto, a également levé l’interdiction de publicités pour l’alcool du côté du terrain lors des parties de basket-ball. De plus, les deux principaux sites Internet pour adolescents, Google et Facebook, ont eux aussi modifié leur politique régissant la publicité et ont autorisé les publicités pour l’alcool dans leurs pages Web.

Toutes ces nouvelles de hausses des publicités pour les boissons alcoolisées arrivent dans le sillage d’une étude, où des chercheurs aux Pays-Bas et au Canada ont conclu que les jeunes hommes qui regardaient des films et des publicités qui présentaient distinctement des boissons alcoolisées, buvaient deux fois plus de bière ou de vin en moyenne que ceux qui regardaient des films et des publicités télévisées où la présence de l’alcool était moins voyante.

« De toute évidence, si les répercussions potentielles de la publicité sur la santé vous préoccupent, il est nécessaire de connaître ce type d’information illustrant les liens de cause à effet, pour pouvoir réellement réfléchir à des initiatives pour prévenir les répercussions négatives de la publicité », explique Robert Mann, un scientifique et haut responsable du Centre pour la toxicomanie et la santé mentale (CAMH) qui a participé à l’étude. « Ainsi, l’étude est, selon moi, particulièrement significative, car elle fournit certaines preuves que ces liens existent réellement et que, peut-être, nous devrions nous en préoccuper. Par contre, c’est une seule étude et il sera donc important pour nous de reproduire ces résultats et voir à quel point ils peuvent être généralisés. »

Connie Uetrecht, Directrice générale de l’Association pour la santé publique de l’Ontario (OPHA) explique qu’elle aimerait assister à une baisse des publicités pour les boissons alcoolisées et voir des directives plus sévères en radiodiffusion, pour réglementer l’importance des boissons alcoolisées à la télévision et dans les films.

L’OPHA comprend d’ailleurs deux programmes consacrés aux boissons alcoolisées (l'Alcohol Policy Network - Réseau sur les politiques publiques sur les boissons alcoolisées – et l'Association to Reduce Alcohol Promotion in Ontario – Association pour réduire la promotion des boissons alcoolisées en Ontario). L’OPHA apporte également son soutien à un groupe de travail sur l’alcool, qui rassemble des professionnels et des chercheurs en santé publique.

Par ailleurs, le Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et la toxicomanie a inclus la question de la publicité pour les boissons alcoolisées dans ses principales priorités à l’avenir, alors que le Centre pour la toxicomanie et la santé mentale (CAMH) poursuit ses recherches dans le domaine de la promotion pour les boissons alcoolisées.

Pour de plus amples renseignements sur la manière de faire évoluer les publicités pour les boissons alcoolisées, veuillez consulter le site de l’Association to Reduce Alcohol Promotion in Ontario (Association pour réduire la promotion des boissons alcoolisées en Ontario).

British Columbia's Approach to Alcohol Policy

In December 2008, British Columbia's (BC) Provincial Health Officer (PHO), P.R.W. Kendall released a report, Public Health Approach to Alcohol Policy: An Updated Report from the Provincial Health Officer [PDF, 1.6MB].

The 2008 report aims to update a similar report from 2002 [PDF], “by assessing the impacts of the 2002 policy changes and providing updated recommendations to address the health and social harms from alcohol in BC”. At the time of the 2002 report the BC government was in the process of initiating changes to the province’s liquor laws that would “increase the availability of alcohol products in BC”. At the time of the first report, stakeholders and government officials could not say what the impacts of more liberal alcohol laws would mean for the province. However five and half years after the first report and many research findings later have shown that:

  • alcohol consumption in BC has outpaced the national average;
  • total number of liquor stores has increased from 786 to 1,294;
  • the real cost of alcohol has decreased because the relative cost of alcohol has not kept pace with the cost of living;
  • over one quarter of underage youth report binge drinking at least once a month;
  • direct government revenue from the sale of alcohol has increased by 4%;
  • costs outweighed government revenue by $62M in 2002/3, the latest year for which data is available.
For a list of all the changes, please download the full report [PDF, 1.6MB].

Dr. Kendall said, “This may be the first time in Canada that a direct comparison of costs and revenues has been calculated for a province. We hope to be able to reduce alcohol-related costs in BC, by working with other government ministries, our regional Health Authorities, NGOs, and communities throughout the province over the next few years”. Denise De Pape, who was formerly with Toronto Public Health and is now the Manager of Alcohol Harm Reduction in the BC Ministry of Healthy Living and Sport, commented that “the report is an important monitoring tool. My work will involve facilitating partnerships and processes in order to implement some of the measures outlined in Dr. Kendall’s report”.

The 2008 PHO report outlines:

  • The levels and patterns of alcohol consumption in BC and Canada;
  • Alcohol-related health and social harms in BC and Canada;
  • The benefits and costs of alcohol in BC and Canada;
  • Best practice alcohol policies, including the current status on alcohol policies in BC, including: economic availability and physical availability; minimum purchase age; drinking and driving policies; brief interventions; policies and programs for reducing violence in and around licensed establishments; and alcohol advertising and promotion.

The PHO has outlined various recommendations as they relate to Economic Availability, Physical Availability, Other Policies, and Programs and Policies to Reduce Violence in and around licensed establishments. However, Dr. Kendall acknowledges that implementing all 24 recommendations, some of which have numerous components, might be unrealistic in the short-term. As a result, Dr. Kendall has outlined six recommendations that he feels should be a priority for the BC government. They are:

  1. Continue to actively monitor consumption patterns and regularly assess the benefit/cost ratio of alcohol consumption in BC;
  2. Focus on initiatives that will reduce harmful use by youth and young adults; in particular:
    • Adjust prices to reflect alcohol content, keep pace with the cost of living and prevent discounting the price of high alcohol content drinks;
    • Review and strengthen ID enforcement compliance practices, especially in licensed private retail, and rural agency liquor stores;
    • Review the impacts of present alcohol advertising practices on youth and develop and evaluate programs for youth that realistically portray the dangers of excessive drinking.
  3. Commit to reversing the apparent increasing trend of alcohol-impaired driving;
  4. Increase the resources available for Fetal Alcohol Spectrum Disorder (FASD) prevention, early detection, and supports for those born with FASD;
  5. Support communities to create partnerships and implement programs that reduce the harms from alcohol misuse and promote safer communities;
  6. Implement a small levy based on standard drinks and use the proceeds to enhance treatment, prevention, and research capacity for addictions in BC.

Ms. De Pape went on to say, “This report will be valuable for other jurisdictions which are faced with increasing alcohol-related problems and costs. It is not only a short primer on best practices for reducing the impact of alcohol on society, but it might also be prototype for other provinces, and thus could enable cross-jurisdictional comparisons”.

For more information on alcohol research in BC, please visit Centre for Addictions Research of British Columbia (CARBC).

La Démarche de la Columbie-Britannique Concernant la Politique sur L'Alcool

En décembre 2008, l’hygiéniste provincial de la Colombie-Britannique (C.-B.), P.R.W. Kendall a publié un rapport, Public Health Approach to Alcohol Policy : An updated report from the provincial Health Officer [pdf, 1,6Mo] (La démarche en santé publique concernant la politique sur les boissons alcoolisées: mise à jour du rapport de l’hygiéniste provincial).

Le rapport de 2008 met à jour un rapport similaire datant de 2002 [pdf], « en évaluant les répercussions des modifications de la politique de 2002 et en offrant des recommandations mises à jour pour s’attaquer aux méfaits pour la santé et sociaux en C.-B. ». À l’époque du rapport de 2002, le gouvernement de la C.-B. était en passe de modifier les lois provinciales régissant les boissons alcoolisées pour « améliorer la disponibilité des produits alcoolisés en C.-B. ». À l’époque du premier rapport, les partenaires et les responsables gouvernementaux ne pouvaient pas préciser quelles seraient les répercussions dans la province de ces lois sur les boissons alcoolisées plus libérales. Toutefois, cinq ans et demi après la publication du premier rapport et suite aux résultats de nombreuses recherches ultérieures, il ressort que :

  • la consommation d’alcool en C.-B. a dépassé la moyenne nationale;
  • le nombre total de magasins d’alcool a augmenté, passant de 786 à 1 294;
  • le coût réel de l’alcool a baissé car le coût relatif de l’alcool n’a pas progressé aussi vite que le coût de la vie;
  • plus d’un quart des jeunes mineurs ont indiqué avoir pris une « cuite d’un soir » (soit une consommation occasionnelle excessive d’alcool) au moins une fois par mois;
  • les recettes directes du gouvernement provenant de la vente d’alcool ont progressé de 4 %;
  • les coûts ont dépassé les recettes gouvernementales de 62 millions $ en 2002/3, la dernière année pour laquelle les données étaient disponibles.
Pour consulter la liste de toutes les modifications, veuillez trouver le rapport complet [pdf, 1,6Mo] (en anglais).

Dr Kendall a déclaré : « Cela pourrait être la première fois au Canada qu’une comparaison directe des coûts et des recettes pour une province a été réalisée. Nous espérons pouvoir réduire les coûts connexes à l’alcool en C.-B., en collaborant avec d’autres ministères du gouvernement, nos autorités sanitaires régionales, les ONG et les communautés aux quatre coins de la province, au cours des prochaines années ». Denise De Pape, ancienne employée des services de santé publique de la Ville de Toronto et à présent directrice de la Réduction des méfaits dus à l’alcool au sein du ministère pour la Vie saine et le Sport de Colombie-Britannique, estime que : « le rapport est un outil important de surveillance. Mon travail impliquera de faciliter les partenariats et les processus afin de mettre en œuvre certaines des mesures préconisées dans le rapport du Dr Kendall. »

Le rapport 2008 de l’hygiéniste provincial présente :

  • les niveaux et les habitudes de consommation d’alcool en C.-B. et au Canada;
  • les méfaits dus à l’alcool pour la santé et sociaux en C.-B. et au Canada;
  • les bénéfices et les coûts de l’alcool en C.-B. et au Canada;
  • les pratiques exemplaires concernant les politiques sur les boissons alcoolisées, comprenant la situation actuelle des politiques sur les boissons alcoolisées en C.-B.: dont la disponibilité économique et la disponibilité physique; l’âge minimum pour acheter des boissons alcoolisées; les politiques sur l’alcool au volant; des brèves interventions; des politiques et programmes pour réduire la violence à l’intérieur et à proximité des établissements possédant un permis d’alcool; et la publicité et la promotion pour les boissons alcoolisées.

L’hygiéniste provincial a également fait diverses recommandations concernant la disponibilité économique, la disponibilité physique, d’autres politiques ainsi que des programmes et politiques pour réduire la violence à l’intérieur et à proximité des établissements possédant un permis d’alcool. Toutefois, Dr Kendall a souligné qu’il serait peu réaliste de penser que la totalité des 24 recommandations, dont certaines comprennent de nombreux éléments, pourraient être mises en œuvre à court terme. En conséquence, Dr Kendall a isolé les six recommandations suivantes, qui, selon lui, devraient être prioritaires pour le gouvernement de la C.-B. :

  1. continuer à surveiller activement les habitudes de consommation et évaluer régulièrement le rapport bénéfices/coûts de la consommation d’alcool en C.-B.;
  2. se concentrer sur les initiatives qui permettront de réduire les méfaits de la consommation chez les jeunes et chez les jeunes adultes, dont, en particulier :
    • ajuster les prix afin de refléter la teneur en alcool, s’assurer que ces prix augmentent au même rythme que le coût de la vie et empêcher les réductions sur les prix des boissons à fort degré d’alcool;
    • examiner et renforcer les pratiques pour respecter le contrôle des pièces d’identité, plus particulièrement dans les magasins privés disposant d’un permis d’alcool ainsi que dans les régies des alcools rurales;
    • examiner les répercussions des pratiques actuelles de publicité pour les boissons alcoolisées sur les jeunes, élaborer et évaluer des programmes pour les jeunes qui représentent de manière réaliste les dangers de la consommation excessive d’alcool.
  3. s’engager à inverser la tendance à la hausse évidente de la conduite en état d’ébriété;
  4. augmenter les ressources disponibles pour la prévention de l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale, la détection précoce et le soutien aux personnes nées et souffrant de ce trouble;
  5. soutenir les communautés afin de mettre en place des partenariats et des programmes qui réduisent les méfaits de la mauvaise consommation d’alcool et qui améliorent la sécurité dans les communautés;
  6. mettre en place une légère imposition, sur la base d’une boisson normale, et en utiliser les recettes pour renforcer les traitements, la prévention et les capacités de la recherche sur les toxicomanies en C.-B.

Par ailleurs, Md. De Pape a ajouté : « ce rapport sera précieux pour d’autres juridictions qui sont confrontées à une hausse des problèmes et des coûts dus à la consommation d’alcool. Ce document constitue non seulement une brève introduction aux pratiques exemplaires pour réduire les répercussions de la consommation d’alcool sur la société, mais cela pourrait aussi constituer un prototype pour d’autres provinces et pourrait donc permettre des comparaisons interprovinciales. »

Pour de plus amples renseignements sur la recherche sur l’alcool en Colombie-Britannique, veuillez consulter le CARBC (en anglais).